Archives de catégorie : Actualités

Actualités

Politique culturelle

Le Mouvement national des Québécoises et Québécois (MNQ) se réjouit de la politique culturelle qui a été présentée ce matin par la ministre de la Culture et des Communications, madame Marie Montpetit et qui réitère le français comme langue officielle du Québec. De plus, la politique culturelle a été dévoilée avec un plan d’action qui comprend notamment une mesure phare pour le MNQ, soit la mise en place d’une stratégie de commémoration.
 
« Les actions prévues par le gouvernement, qui visent notamment à prévoir une définition de principes et d’orientations permettant de structurer les activités de commémoration sur le territoire et également de coordonner les activités de commémoration du gouvernement du Québec, sont vues d’un bon œil par le MNQ. Nous attendions avec impatience, depuis plusieurs années, que de telles mesures soient mises en place, car elles sont nécessaires pour le développement de la fierté et de l’identité nationale. Nous saluons aussi la reconnaissance par cette politique culturelle de l’importance du lien entre la francisation des néo-Québécois et leur initiation à notre culture. » avance Etienne-Alexis Boucher, président du MNQ. « Le rayonnement de notre culture à l’étranger commence aussi par le fait d’être en mesure de commémorer dignement les réussites du Québec et de partager celles-ci avec les communautés qui immigrent ici et ce, en français et il s’agit d’une responsabilité gouvernementale qui semblait malheureusement oubliée » ajoute-t-il.
 
Le MNQ entend suivre de près le dossier de la toute nouvelle politique culturelle annoncée ce matin et espère que les actions prévues seront bel et bien déployées dans une année politique charnière où des élections doivent avoir lieu en octobre.
 
Fondé en 1947, le MNQ est le réseau des 19 Sociétés nationales et Saint-Jean-Baptiste réparties sur tout le territoire du Québec. Il a pour mission de défendre et promouvoir l’identité québécoise, la langue, l’histoire, la culture et le patrimoine.

Journée nationale des patriotes

Montréal, le 17 mai 2018 – À l’approche de la Journée nationale des patriotes, le Mouvement national des Québécoises et Québécois (MNQ) invite le public à participer aux activités qui se dérouleront du 18 au 21 mai partout au Québec.
 
La Journée nationale des patriotes est une journée mémorielle importante puisqu’elle s’inscrit dans le champ de la mémoire et nous permet de nous rappeler les événements de 1837-1838. Depuis son instauration en 2002 par le gouvernement du Québec, le MNQ et ses Sociétés membres s’emploient à faire rayonner cette journée de diverses manières, entre autres, par l’organisation de plusieurs activités variées sur l’ensemble du territoire.
 
Pour une troisième année consécutive, en plus de la programmation régulière des activités, le Mouvement national des Québécoises et Québécois (MNQ), est fier d’offrir au public, et plus particulièrement aux enseignants, une magnifique brochure pédagogique sur l’histoire des rébellions éditée à 20 000 exemplaires. « Cette brochure a pour vocation d’enrichir les connaissances transmises dans le cadre du programme d’histoire du Québec actuel en 3e et 4e secondaire sur les évènements qui ont conduit aux soulèvements de 1837-1838. Devant le succès inouï qu’elle a connu au cours des deux dernières éditions, le MNQ est heureux d’annoncer qu’un partenariat avec Québecor a permis une réédition de la brochure et que celle-ci sera encartée dans le Journal de Montréal et le Journal de Québec le samedi 19 mai prochain » explique monsieur Etienne-Alexis Boucher, président du Mouvement.
 
La mémoire des patriotes
Garder bien vivant le souvenir de la lutte menée par les patriotes pour l’obtention de droits démocratiques fait partie intégrante de la mission du MNQ. « Cette lutte résonne encore dans la tête de nombreux Québécoises et Québécois. Si certains ont oublié l’origine du conflit ou encore ses acteurs-clés, nul ne peut oublier la démonstration de courage des patriotes. Leur combat pour la démocratie et la reconnaissance de leurs droits nous fait bomber le torse de fierté lorsque nous nous rappelons ces pans de notre histoire collective, et ce, avec raison. Malgré leurs défaites militaires, les patriotes ont su imposer des valeurs telles que la liberté démocratique, avec l’avènement du gouvernement responsable devant les élus en 1848 » ajoute monsieur Boucher.
 
La programmation complète des activités, ainsi que la brochure intitulée « La mémoire des patriotes » sont disponibles en ligne à www.journeedespatriotes.quebec.
 
La réalisation des activités mentionnées dans la programmation de la Journée nationale des patriotes a été rendue possible, en partie, grâce à la participation financière d’Accent bleu. S’appuyant sur un réseau de vente présent partout au Québec, Accent bleu du Québec a conclu récemment un partenariat avec Boutiquepatriote.com en réunissant sous un même site l’ensemble des objets de fierté concernant le Québec, la Fête nationale et la Journée nationale des patriotes. On peut accéder au site à l’adresse suivante : www.accentbleu.quebec ou www.boutiquepatriote.quebec. Enfin, nous vous invitons à venir nous rencontrer à Montréal, à notre boutique récemment aménagée au siège social du MNQ, au 2207, rue Fullum, Montréal.
 

Actes des États généraux tenus en octobre 2016

Depuis plusieurs années, le MNQ recommande que le gouvernement du Québec se dote d’une politique de commémorations claire et digne de ce nom. « À la suite des États généraux sur les commémorations historiques que le MNQ a tenus en octobre 2016, nous sommes enchantés de vous informer que les actes officiels de ces États généraux sont désormais disponibles et que les gens intéressés pourront, à faible coût, se les procurer en visitant le mnq.quebec/actes. Ces publications ont pour objectif d’enrichir la documentation scientifique touchant à ce vaste champ d’études que sont les commémorations » conclut monsieur Boucher.
 
Les Actes des États généraux peuvent être commandés en ligne à www.mnq.quebec/actes
 
Fondé en 1947, le MNQ regroupe aujourd’hui 19 Sociétés nationales et Sociétés Saint-Jean-Baptiste réparties sur tout le territoire du Québec. Il a pour mission de défendre et promouvoir l’identité québécoise, la langue, l’histoire, la culture et le patrimoine.

Francisation des immigrants au Québec

 

— Un enjeu crucial pour 76% des Québécois révèle un sondage Léger —

 
La Fondation Lionel-Groulx et le Mouvement national des Québécoises et Québécois (MNQ) dévoilent aujourd’hui les résultats préoccupants d’un sondage sur la francisation des immigrants réalisé par la firme Léger du 23 au 26 mars dernier, auprès d’un échantillon représentatif de 1021 résidents du Québec. En novembre dernier, la vérificatrice générale du Québec rapportait que la francisation des immigrants était un véritable échec. D’ailleurs les commentateurs étaient quasi unanimes à parler d’un véritable fiasco des programmes de francisation de la part du gouvernement. La Fondation Lionel-Groulx et le MNQ ont donc commandé un sondage auprès de la firme Léger pour prendre le pouls de la population sur cet enjeu majeur.
 
Cinq mois plus tard, le sondage réalisé témoigne d’une conviction généralisée dans la population: la francisation des immigrants au Québec demeure un sujet crucial pour les Québécois, alors que 76% d’entre eux, dont 85% des francophones, considèrent qu’il s’agit d’un enjeu vital pour l’avenir du Québec.
 
« Ce sondage exprime un profond attachement des Québécois à la langue française. 54% des Québécois francophones sont pessimistes face à l’avenir de la langue française au Québec », affirme M. Pierre Graveline, directeur général de la Fondation Lionel-Groulx. «Un Québécois sur deux se dit insatisfait du travail du gouvernement et 57% croient que la francisation des immigrants est un échec. Les citoyens disent à leurs dirigeants que la francisation des nouveaux arrivants est une mission essentielle que le gouvernement du Québec ne doit plus négliger et que toute politique d’immigration, quelle qu’elle soit, doit être accompagnée d’une nouvelle politique de francisation beaucoup plus contraignante et beaucoup plus efficace», ajoute M. Graveline.
 
« Lorsque 84% des répondants croient que la francisation devrait être obligatoire pour les immigrants et que 78% des Québécois admettent que c’est à l’État que revient cette responsabilité, il est évident que la population envoie un message clair à ses dirigeants. » poursuit M. Etienne-Alexis Boucher, président du MNQ. « Le MNQ travaille d’ores et déjà sur ce front, notamment grâce à notre projet des Rendez-vous culturels, qui mettent en contact des immigrants sur le marché du travail avec la culture et l’histoire québécoise, par le biais d’activités de francisation. Fort du succès de 2017, nous planchons déjà à l’expansion de ce programme prometteur avec une nouvelle édition à l’automne 2018. » renchérit M. Boucher.
 
Les deux organisations, issues de la société civile, sonnent donc l’alarme par la divulgation de ces nouvelles données fraîchement recueillies. Dans un contexte électoral, elles souhaitent que les partis politiques proposent des solutions concrètes pour répondre aux attentes des citoyens. La Fondation Lionel-Groulx et le MNQ, s’attendent à ce que les partis politiques se penchent sur cette question et articulent leur vision sur ce dossier dans leurs différents programmes électoraux. Le MNQ et la Fondation Lionel-Groulx comptent bien assurer un suivi au cours des prochains mois sur cette question trop souvent occultée.
 
Créée en 1956, la Fondation Lionel-Groulx a pour mission d’œuvrer au développement et au rayonnement de la nation québécoise par la promotion de son histoire de sa langue et de sa culture.
 
Fondé en 1947, le MNQ est le réseau des 19 Sociétés nationales et Sociétés Saint-Jean-Baptiste, réparties sur tout le territoire du Québec. Il a pour mission de défendre et promouvoir l’identité québécoise, la langue, l’histoire, la culture et le patrimoine.
 
Source : Mouvement national des Québécoises et Québécois
Renseignements : Laurence Alberro, Responsable des communications
514 527-9891 poste 304 | Cellulaire : 514 884-0223 | lalberro@mnq.quebec
 
Télécharger le PDF ici.

Avis de nomination

 

Le Mouvement national des Québécoises et Québécois (MNQ) est heureux d’annoncer la nomination de monsieur Etienne-Alexis Boucher à la présidence du MNQ.
 
Élu vendredi dernier, M. Boucher succède ainsi à Mme Martine Desjardins, désormais directrice générale de l’organisation depuis septembre dernier.
 
Diplômé en science politique de l’Université de Montréal, M. Boucher a par ailleurs été député de Johnson de 2008 à 2012. Depuis 2015, M. Boucher, originaire de l’Estrie, est le président de la Société nationale de l’Estrie et s’implique activement au rayonnement de la Fête nationale dans sa région depuis 2004.
 
Son expérience dans le milieu politique, combinée à sa passion et sa fierté pour le Québec feront de lui un président persuasif. Sa volonté à défendre les enjeux qui font partie de la mission du Mouvement et sa ténacité à vouloir faire progresser les dossiers de l’organisme n’est pas à prouver.
 
« Nous sommes bien heureux de la nomination de M. Boucher à titre de président. Il possède toutes les qualités nécessaires pour relever avec brio les défis qui l’attendent » a déclaré M. Guy Rousseau, président du MNQ par intérim depuis septembre.
 
Au nom de toute la permanence du MNQ et de ses Sociétés membres, nous tenons à lui donner nos sincères félicitations et à lui assurer notre entière collaboration.
 
Fondé en 1947, le MNQ est le réseau des 19 Sociétés nationales et Sociétés Saint-Jean-Baptiste réparties sur tout le territoire du Québec. Il a pour mission de défendre et promouvoir l’identité québécoise, la langue, l’histoire, la culture et le patrimoine.

Le MNQ dévoile le rapport des grands États généraux sur les commémorations historiques

Le Mouvement national des Québécoises et Québécois (MNQ) est fier de dévoiler le rapport et les recommandations suite aux États généraux sur les commémorations historiques qu’il a tenus en octobre 2016.
 
Depuis sa fondation en 1947, le MNQ qui célèbre cette année son 70ᵉ anniversaire, s’est investi dans le champ de la commémoration et a développé une expertise qui lui est propre, notamment avec la coordination des activités de la Fête nationale, dont il détient le mandat du gouvernement depuis plus de trente ans, mais aussi le Jour du Drapeau et la Journée nationale des patriotes.
 
« Depuis plusieurs années, nous déplorons que l’improvisation règne en matière de commémorations, notamment au sujet du calendrier des anniversaires officiels, de désignation toponymiques, de mise en valeur du patrimoine sous toutes ses formes, etc. Voilà pourquoi en octobre dernier, nous avons pris l’initiative de réunir pendant trois jours au GESÙ, tous les acteurs qui œuvrent d’une façon ou d’une autre dans le domaine des commémorations : des universitaires, intellectuels, des responsables de musées, des représentants d’organismes publics, ainsi que des représentants de la société civile » a affirmé madame Martine Desjardins, présidente du MNQ.
 
« Ces journées ont permis de dresser un portrait de la situation des commémorations historiques au Québec. Jamais un tel exercice de réflexion n’avait été fait et nous sommes très fiers des résultats. À la lumière des recommandations présentées aujourd’hui, la mise en commun des idées, des préoccupations, des réflexions et surtout, des propositions pour mettre en œuvre une véritable politique de commémorations ont été utiles. Ces dernières recommandations ne sont donc pas le fruit du hasard puisqu’elles émanent des consensus qui se sont dégagés durant nos États généraux » a poursuivi madame Desjardins.
 

Principales recommandations :

  • Adoption d’une politique de commémorations et fondation d’un organisme public dédié à la coordination et au soutien des activités de commémorations.
  • Formation d’un comité d’experts mandaté pour établir la liste des anniversaires inscrits au calendrier annuel de commémorations.
  • Adoption et publication d’un calendrier de commémorations officiel annuel constitué d’une liste d’anniversaires historiques qui ont marqué le Québec.
  • Élaboration d’un cérémonial d’État pour marquer les fêtes et journées mémorielles récurrentes inscrites au calendrier
  • Fondation d’un organisme mandaté pour administrer les sites historiques et les lieux de mémoire.

Le rapport et les recommandations ont été transmises en janvier dernier au Ministre de la Culture, monsieur Luc Fortin, qui avait pris la parole durant les États généraux. Le document a été considéré dans le cadre de l’exercice de consultations pour le renouvellement de la politique culturelle qui devrait se conclure d’ici la fin de l’année. « Je me fais porte-parole de tous ceux qui ont été impliqués dans les États généraux pour dire que nous attendons avec beaucoup d’espoir la nouvelle politique culturelle. » a conclu Martine Desjardins.
 

Programme d’activités de commémorations 2017

Le MNQ a profité de cette conférence de presse pour dévoiler les activités de commémorations qu’il tiendra cette année.
 
50ᵉ anniversaire de la visite du général de Gaulle
À l’occasion du 50ᵉ anniversaire de la visite du général de Gaulle, qui s’est tenu les 23 et 24 juillet 1967, le MNQ coordonne une programmation d’activités nationales et locales qui se tiendront de Québec à Montréal.
 
À partir de maintenant, jusqu’au mois d’août, les Québécois seront conviés à participer aux activités qui se tiendront à Québec, Donnacona, Sainte-Anne-de-la-Pérade, Trois-Rivières, Louiseville, Berthierville, Repentigny et Montréal. En plus d’activités populaires et protocolaires, le public est appelé à fournir des archives pour enrichir les expositions qui se dérouleront dans les villes.
 
Un site internet où le public retrouvera de l’information sur les activités, mais aussi des archives, des textes, la liste des lieux de mémoire consacrés au général et de témoignages est mis sur pied en collaboration avec la Fondation Lionel-Groulx. Pour publiciser ce programme, une campagne publicitaire signée par l’artiste Simon Beaudry est également dévoilée. Par cette campagne, le MNQ souhaite rappeler que suite à la venue et surtout, suite à l’incroyable déclaration « Vive le Québec libre » de Charles de Gaulle, le monde entier a découvert l’existence du Québec.
 

Collectif de courts métrages de fiction historique Je me souviens

Pour rejoindre les jeunes et le grand public, le MNQ lance la série de courts métrage de fiction historique intitulée Je me souviens. Produite par Babel Film, la série est inspirée de quatre évènements qui ont marqué notre histoire.

  • 400ᵉ anniversaire de l’établissement en Nouvelle-France de Louis Hébert, de Marie Rollet et leurs enfants (14 juin 1617)
  • 50ᵉ anniversaire de la visite du général Charles de Gaulle (23 au 26 juillet 1967)
  • 40ᵉ anniversaire de l’adoption de la Charte de la langue française (26 août 1977)
  • 50ᵉ anniversaire de l’Expo 67 (28 avril au 27 octobre 1967)

Diffusée par les médias de Québecor sur illico web et télé aux dates anniversaires, de même qu’en format d’une heure à MAtv cet automne, la série sera également disponible sur le site collectifjemesouviens.quebec.
 

Rapport et recommandations

50ᵉ de la venue de Charles de Gaulle

Le Mouvement national des Québécoises et Québécois (MNQ) est fier de dévoiler les commémorations du 50ᵉ anniversaire de la visite du général Charles de Gaulle qui se tiendront entre le mois de juin et août 2017.
 
Le 23 juillet 1967, le général de Gaulle, alors président de la République française, arrive au Port de Québec à l’occasion du centenaire de la confédération canadienne et de l’Exposition universelle de Montréal. Le 24 juillet, le général apprenait non seulement au monde l’existence du peuple québécois, mais aussi son désir d’indépendance, à travers son incroyable « Vive le Québec libre! ». Pour les Québécois, cet événement historique ne saurait être oublié. En juillet prochain, ce sera l’occasion de commémorer les 50 ans de cette déclaration majeure et le passage du général de Gaulle en territoire québécois.
 
Le MNQ a été désigné par ses partenaires comme coordonnateur du Comité du 50ᵉ de Gaulle qui regroupe des organisateurs dans toutes les villes où s’était arrêté le général. À ce titre, le Mouvement est mandaté pour orchestrer les activités qui se tiendront pour commémorer cet anniversaire important dans l’histoire de notre peuple.
 
« À partir de maintenant, jusqu’au mois d’août, les Québécois seront conviés à participer aux activités qui se tiendront à Québec, Donnacona, Sainte-Anne-de-la-Pérade, Trois-Rivières, Louiseville, Berthierville, Repentigny et Montréal. En plus d’activités populaires et protocolaires, le public est appelé à fournir des archives pour enrichir les expositions qui se dérouleront dans les villes » a annoncé Martine Desjardins, présidente du MNQ.
 
Un site internet où le public retrouvera de l’information sur les activités, mais aussi des archives, des textes, la liste des lieux de mémoire consacrés au général et de témoignages est mis sur pied en collaboration avec la Fondation Lionel-Groulx. Pour faire connaître ce programme, une campagne publicitaire signée par l’artiste visuel Simon Beaudry de l’agence K-72 est également dévoilée. « Par cette campagne, le MNQ souhaite rappeler que suite à la venue et surtout, suite à l’incroyable déclaration « Vive le Québec libre » de Charles de Gaulle, le monde entier a découvert l’existence du Québec » a conclu Martine Desjardins.
 
Le MNQ est heureux de pouvoir compter sur l’appui de prestigieux partenaires et commanditaires qui rendent possible la tenue d’activités partout au Québec : La Fondation Lionel-Groulx, La Fondation Charles de Gaulle, la députée fédérale Monique Pauzé, La Société nationale des Québécois de Lanaudière, la Société Saint-Jean-Baptiste de la Mauricie, l’agence K-72, le Parti Québécois, la Cinémathèque québécoise et l’agence Catapulte communication.

225e anniversaire des Cantons-de-l’Est : le compte à rebours est lancé!

Le 6 décembre 1791 était officiellement adopté par le Parlement britannique l’Acte constitutionnel de la Province of Quebec, mettant ainsi un terme au régime de l’Acte de Québec, adopté en 1774. En plus de répondre à plusieurs impératifs en matière de droits politiques et fiscaux, cette nouvelle constitution destinée à la colonie britannique de ce qui allait devenir le Canada central (Ontario et Québec) avait aussi pour objectif de réorganiser ce territoire. Ainsi, non seulement il divisa la colonie en deux parties distinctes (Haut-Canada et Bas-Canada), mais l’Acte constitutionnel officialisa aussi « l’ouverture » d’un territoire déjà connût et exploré, mais inhabité par les colons d’origine européenne : les Cantons-de-l’Est.
 
Bien entendu, l’histoire du peuplement des Cantons-de-l’Est remonte bien avant l’adoption de l’Acte constitutionnel. L’arrivée des premières nations amérindiennes remonte ainsi à plus de 7000 ans. Les Français ont aussi exploré ce territoire riche en ressources naturelles et fauniques. Notamment, ils entretenaient des liens commerciaux importants avec les Abénaquis, à qui ils avaient octroyé les droits de pêche exclusifs dans la région. Fait peu connût, dans un désir de francisation des Amérindiens, les Français avait même établi un village, nommé St-François (KESTEMAN, Jean-Pierre, Histoire de Sherbrooke, p.18).
 
La colonisation de ce territoire prit véritablement son envol suite à l’adoption de l’Acte constitutionnel et l’arrivée d’une vague d’immigration anglophone. Concédés en tenure de franc et commun socage, à l’instar des pratiques de division des terres en Angleterre, ces nouveaux territoires étaient octroyés à des compagnies réunissant les colons. Gilbert Hyatt compte parmi les premiers colons ayant obtenir les droits de possession des terres, d’où son importance historique. Souvent considérés comme des sujets loyaux à la Couronne britannique, ces colons furent suivis par des Britanniques, des Irlandais, des Écossais puis d’autres Américains (esteman, Jean-Pierre, Histoire de Sherbrooke Tome I : De l’âge de l’eau à l’ère de la vapeur (1802-1866), p.70).
 
Enfin, les Canadiens-français commencèrent à véritablement investir le territoire des Cantons-de-l’Est à compter de 1840, notamment à l’initiative de l’Église catholique. De plus, les colons francophones étaient motivés par l’arrivée du chemin de fer et la présence de nombreuses industries fournissant des emplois en grand nombre. Alors qu’ils ne formaient que 25% de la population en 1844, les Canadiens-français virent leur nombre presque quadruplé en 15 ans pour former près de 48% de la population en 1861.
 
Comptant aujourd’hui une population de plusieurs centaines de milliers de personnes aux origines diverses, les Cantons-de-l’Est regroupent un territoire englobant la région l’Estrie et touchant aux régions de la Montérégie, du Centre-du-Québec et de Chaudière-Appalaches. L’importance de ce territoire et de sa population dans l’histoire du Québec est donc immense. C’est pourquoi le MNQ-Estrie tient à lancer le compte à rebours qui nous mènera, le 6 décembre 2016, à franchir une nouvelle étape pour la région des Cantons-de-l’Est, qui célébreront leur 225e anniversaire d’existence. Au cours des 365 prochains jours, l’organisme proposera plusieurs initiatives afin de souligner cet important anniversaire.

Le mouvement souverainiste entre dans une logique de convergence

20e anniversaire du référendum de 1995
 
Le député de Saint-Jérôme et chef du Parti Québécois, Pierre Karl Péladeau, la députée de Joliette, Véronique Hivon, le député de La Pointe-de-l’Île et président du Bloc Québécois, Mario Beaulieu, le chef d’Option nationale, Sol Zanetti, la présidente des Organisations Unies pour l’Indépendance (OUI Québec), Claudette Carbonneau, le président de la Société Saint-Jean-Baptiste (SSJB) et président du réseau Cap sur l’indépendance (RCI), Maxime Laporte, et la vice-présidente du Mouvement national des Québécoises et Québécois (MNQ), Martine Desjardins, se réunissent dans le cadre du 20e anniversaire du référendum de 1995 pour envoyer un signal fort de convergence pour la suite des choses.
 

« Les Québécois ont de l’ambition. Notre meilleur investissement, c’est d’abord de croire en nous-mêmes et en notre réussite. Ensemble, avec tous les indépendantistes, nous travaillons à recréer l’unité qui a fait la force du mouvement. À l’aube de la commémoration des 20 ans du référendum de 1995, nous nous inspirons de la grande mobilisation citoyenne orchestrée par le premier ministre Jacques Parizeau et les partenaires pour le Oui. Comme première action, nous lançons aujourd’hui une campagne d’affichage, en collaboration avec la SSJB, le MNQ, ON, le BQ et les OUI Québec. Les citoyennes et les citoyens qui le désirent pourront se procurer de nouveau les affiches si populaires du référendum de 1995 », a déclaré Pierre Karl Péladeau.

 

« Aujourd’hui, on démontre concrètement que le Parti Québécois n’est plus le seul et unique maître du jeu de l’indépendance. On veut montrer qu’il n’a pas le monopole de l’indépendance et qu’il veut travailler avec des partenaires dont il reconnaît la pertinence et la différence. Chaque geste de rapprochement est un geste significatif, du plus modeste au plus ambitieux. En soi, il est représentatif d’une volonté réelle d’engagement tout en nous apprenant à travailler ensemble », a ajouté Véronique Hivon.

 

« La dernière campagne fédérale a démontré que les partis peuvent joindre leurs forces. Dans de nombreuses circonscriptions, des militants des différents partis indépendantistes ont travaillé main dans la main pour se redonner une représentation qui défend le Québec tous les jours à Ottawa. Il est maintenant temps de regarder le prochain rendez-vous électoral et de rebâtir la magnifique coalition de 1995 », a affirmé le président du Bloc Québécois.

 

« Au cours de la prochaine année, Option nationale aura des discussions constructives avec Québec solidaire et le Parti Québécois dans le but d’en arriver à une entente sur un engagement clair à réaliser l’indépendance entre 2018 et 2022. Pour amener le mouvement vers une véritable refondation, il faudra remettre tout en question », a pour sa part déclaré Sol Zanetti.

 

Cette initiative est plus large que les partis. Comme en 1995, la société civile est partie prenante du projet d’indépendance. Trois partenaires majeurs se joignent aujourd’hui au Parti Québécois, au Bloc Québécois et à Option nationale.

 

« En 1995, le MNQ a joué un rôle de premier plan dans la campagne référendaire en mettant sur pied la coalition Partenaires pour la souveraineté, qui regroupait les grandes organisations de la société et qui avait ses assises dans toutes les régions du Québec. Aujourd’hui, force est de constater que la question du statut politique du Québec n’est toujours pas réglée. Voilà notamment pourquoi il est de notre devoir de reprendre le flambeau pour faire la démonstration que la liberté est toujours le meilleur choix pour les Québécois », a affirmé Martine Desjardins, vice-présidente du MNQ.

 

« Comme j’ai pu le constater en Catalogne, la société civile et les citoyens sont ceux qui font vivre et vibrer l’idée du pays. En nous affichant, nous envoyons un message très clair : vingt ans après le référendum de 1995, nous sommes toujours bien vivants et nous n’accepterons plus le statu quo », a ajouté Claudette Carbonneau.

 

« La marche d’un peuple vers l’acquisition de son plein potentiel est parsemée d’obstacles, de défaites et de demi-victoires. Parlez-en aux Irlandais, aux Grecs, aux Catalans, qui se sont battus pendant des siècles pour arriver à ce qui commence… Alors, gardons espoir et maintenons le cap! Pour moi qui étais trop jeune pour voter en 1995, il est clair que tant que l’indépendance n’est pas faite, elle reste à faire, car il s’agit d’un projet moderne, digne de ce que nous sommes et digne de ce à quoi nous aspirons, aussi bien collectivement qu’individuellement », a conclu Maxime Laporte.

 

Les citoyens pourront commander leurs affiches au : ouimonpays.quebec.

 

– 30 –

OUI_ROUGE

OUI_BLEU
OUI_JAUNE OUI_VERTOUI_HUARD