Archives de catégorie : Actualités

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Journée internationale de la Francophonie

 

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Aujourd’hui, on célèbre notre fierté de parler cette langue depuis plus de 400 ans en terre d’Amérique! Le Québec fait ainsi fièrement partie de cette grande famille de la Francophonie.
 

Dans le cadre de la Journée internationale de la Francophonie, plusieurs activités sont organisées aux quatre coins du Québec par nos Sociétés Saint-Jean-Baptiste et nationales membres.
 

En plus de vous inviter à tester vos connaissances en français et à participer à son concours (http://www.snqhr.com), la Société nationale des Québécois des Hautes-Rivières vous invite au Gala du Prix d’excellence en français Gaston-Miron (en partenariat avec la Société nationale des Laurentides et le Mouvement Québec-Français des Laurentides) le dimanche 22 mars, 11 h, salle La Caravelle (70, 116e avenue, Saint-Jérôme). Un Hommage aux individus et aux organisations s’étant distingués par leur contribution à la promotion de la langue française dans les Laurentides s’y tiendra.
 

Dans le cadre du Mois de la francophonie, la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal consacrera pour sa part son émission de radio « Entêtés d’avenir » du mercredi 25 mars 2015, 13 h à CIBL (101,5 FM) à la question du français au Québec : état de la situation démolinguistique et perspectives d’avenir. Des experts en matière linguistique interviendront. Aussi, la Société vous invite à l’activité « En plateau double : Arnaud Lilian et Sarah Cochrane » qui se tiendra ce soir dès 20h à la Maison de la culture Rosemont – La Petite-Patrie (6707, Avenur De Lorimier, Montréal). Pour tout savoir : http://ssjb.com. Finalement, La Ligue internationale des scientifiques pour l’usage de la langue française (LISULF) tiendra ce lundi 23 mars, à midi à la Place Pasteur (rue Saint-Denis entre Maisonneuve et Sainte-Catherine), son événement annuel « Pasteur parlait français ».
 

La Société Saint-Jean-Baptiste de la Mauricie n’est pas en reste! En effet, dès 16 h 30 débutera le Gala d’ouverture officielle des Journées de la Francophonie en Mauricie et de remise de l’Ordre de la Pléiade de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (Section canadienne) aux récipiendaires : Fred Pellerin, conteur, Bryan Perro, écrivain, éditeur et conteur, et Albert Millaire, acteur et metteur en scène. Une soirée à toute en paroles et en chansons à l’honneur d’une langue aux mille vertus.
 

Toujours en Mauricie, se dérouleront le 26 mars :

  • 10 h – Combat des livres, organisé par le Cégep de Trois-Rivières Agora du Cégep de Trois-Rivières, au pavillon des Humanités 3175, boul. Laviolette, Trois-Rivières. Des étudiants du Cégep de Trois-Rivières, membres du jury du Prix littéraire des collégiens, débattront devant public des cinq livres en nomination cette année
  • 19 h – 20 h Cri du cœur – Entrevue avec Tania Longpré, auteure du livre Péril scolaire – Les dix maux de l’éducation au Québec (Stanké), enseignante en francisation des immigrants depuis 2007 et détentrice d’une maîtrise en didactique des langues à l’Université du Québec à Montréal. Bistro littéraire Télé-Québec, Centre des congrès de l’Hôtel Delta de Trois-Rivières 1620, rue Notre-Dame Centre, Trois-Rivières.
  • 20 h – 21 h Dévoilement des lauréats des concours sur la qualité de la langue dans les médias en Mauricie – Bistro littéraire Télé-Québec, Centre des congrès de l’Hôtel Delta de Trois-Rivières 1620, rue Notre-Dame Centre, Trois-Rivières. Remise du prix Michelle-Roy (médias écrits) et du prix L’oreille enchantée (médias parlés). Un événement pour honorer et remercier les meilleurs journalistes de la région, soucieux de rigueur et qui manient la langue avec brio.

 

Bonne journée internationale de la Francophonie!

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Un grand patriote nous quitte

Décès de Gilles Rhéaume — Tribun enflammé, conférencier émérite et infaillible érudit sur les plus infimes détails de notre histoire nationale, nous sommes peinés d’apprendre le décès Gilles Rhéaume.
 

Impliqué dans nos Sociétés nationales : à la fois président de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal et du Mouvement national des Québécoises et Québécois (de 1982 à 1985), ce grand patriote n’a jamais cessé son prodigieux travail d’animation patriotique.
 

SignatureProtocole1984C’est d’ailleurs à titre de président du MNQ que nous lui devons, en 1984, la signature du tout premier protocole d’entente entre le gouvernement du Québec et notre Mouvement, faisant ainsi du Mouvement le coordonnateur national des festivités de la Fête nationale du Québec.
 

La famille du défunt et la Société Saint-Jean-Baptiste (SSJB) de Montréal ont convenu d’aménager un lieu d’hommage à la mémoire de l’illustre militant indépendantiste. Ce lieu d’hommage sera accessible tous les jours de la semaine à partir du lundi 9 février entre 11h00 et 21h00, dans le salon L.-O. David de la Maison Ludger-Duvernay (82, rue Sherbrooke Ouest), siège social de la SSJB. L’événement se tiendra en permanence jusqu’aux funérailles, dont la date et le lieu seront divulgués ultérieurement.
 

Merci Gilles!
 

(Signature de protocole de la Fête nationale – 7 avril 1984 – De gauche à droite : Paulette-Michèle Hétu trésorière, Guy Chevrette, ministre du Loisir, de la Chasse et de la Pêche du gouvernement du Québec, Gilles Rhéaume, président du MNQ, Bruno Roy, secrétaire. Photographie : Jacques Lavallée)

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Martine Desjardins élue au C.A. du MNQ

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À la suite au départ de son 1er vice-président, monsieur Charles-Philippe Courtois, le Mouvement national des Québécoises et Québécois (MNQ) a tenu le 15 novembre dernier une élection pour combler le poste vacant lors sa quatrième Conférence des Sociétés à Montréal. Les présidents et délégués présents ont élu madame Martine Desjardins.

 

Martine Desjardins s’est impliquée pendant de nombreuses années dans le mouvement étudiant. Elle a été notamment présidente de l’Association des étudiants et des étudiantes de la Faculté des sciences de l’éducation de l’UQAM en 2009 alors qu’elle y effectuait son doctorat. Elle a obtenu sa maitrise en éducation en 2007 à l’Université de Sherbrooke. Parallèlement à son implication au sein du mouvement étudiant, elle a travaillé quelques années comme chargée de cours à l’Université de Sherbrooke et comme assistante de recherche. Elle a aussi travaillé auprès de jeunes délinquants en milieu communautaire à Montréal. Entre mai 2011 et avril 2013, elle aura été à la tête du plus grand groupe jeune du Québec, la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ), avec comme mandat premier de faire obstacle à la hausse des frais de scolarité, un objectif atteint depuis le 20 septembre 2012. Réélue pour un second mandat à la tête de la FEUQ en avril 2012, elle aura consacré son second mandat à la représentation des étudiants universitaires dans le cadre du Sommet sur l’enseignement supérieur. Elle travaille maintenant comme chroniqueuse d’actualité à diverses émissions de radio et de télévision.

 

Conseil d’administration du MNQ :
Président : Gilles Laporte (Richelieu – Saint-Laurent)
1er Vice-président : Martine Desjardins (Laurentides)
2e Vice-président : Robert Marquette (Richelieu – Yamaska)
Trésorier : Benoît Dugré (Mauricie)
Secrétaire : Yvon Camirand (Centre-du-Québec)

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Un grand défenseur du Québec nous quitte

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 De Marcel Masse (1936-2014), les grands médias rappelleront surtout la brillante carrière de ministre : tour à tour poids lourd dans les gouvernements de Daniel Johnson, de 1966 à 1970, puis de Brian Mulroney, de 1984 à 1993. On rappellera aussi qu’au sortir de la politique active il fut l’inépuisable défenseur du droit du Québec à l’autodétermination : vice-président de la Commission nationale sur l’Avenir du Québec en 1995, président du Conseil de la langue française, puis délégué général du Québec à Paris.

 

Des analystes tenteront ensuite de comprendre comment ce souverainiste de cœur pu en même temps faire carrière dans des gouvernements fédéralistes, tant à Ottawa qu’à Québec. Pour la grande famille du Mouvement national des Québécoises et Québécois (MNQ) et pour tous ceux qui, comme moi, ont eu la chance de côtoyer M. Masse ces dernières années, son fabuleux parcours ne fait guère mystère : c’est celui d’un grand patriote souhaitant d’abord le bien de son peuple et qui se montre donc prêt à l’écouter et à l’accompagner, tant dans ses hésitations que lors de ses grands rendez-vous avec l’histoire. Comme le Québec tout entier, il participe à la Révolution tranquille sans s’en enivrer, il s’engage ensuite dans le « beau risque » pour que la voix du Québec soit entendue au niveau fédéral, puis choisit résolument la souveraineté quand le Canada anglais place le Québec devant des choix intolérables. À l’écoute du Québec, Marcel Masse finit par devenir une figure phare pour les tenants du principe consistant à défendre le « Québec d’abord », comme le formulait son mentor Daniel Johnson à l’élection de 1966. Entre la précipitation référendaire et le pessimisme national, il aura toujours choisi l’équilibre et surtout l’action, afin de préserver le consensus québécois et l’unité de son peuple.

 

Si le Québec tout entier perd un de ses plus vibrants défenseurs, la perte est encore plus cruelle pour les organisations vouées à la promotion de l’histoire, de la langue et de l’identité québécoise et, au premier titre, pour le MNQ.

 

Très tôt Marcel Masse avait saisi que l’identité d’une nation se fonde d’abord sur la reconnaissance et la commémoration de son patrimoine historique. À la fois membre de la Commission des biens culturels du Québec et de la Fondation Lionel-Groulx, vouée à la promotion et à l’enseignement de l’histoire nationale, M. Masse fut aussi président-fondateur du Comité des archives de l’Amicale des anciens parlementaires du Québec et de la Société du Patrimoine politique du Québec. Quand il fonde, en 1997 la Commission franco-québécoise sur les lieux de mémoire communs, le premier ministre Lucien Bouchard lui écrit : « Votre expérience d’homme d’histoire, vos fonctions passées dans le domaine de la préservation et de la mise en valeur du patrimoine et de la culture française seront des atouts importants dans cette nouvelle entreprise. »

 

Sa formation universitaire impressionnante, sa vaste culture historique, l’étendue de son expérience politique et sa connaissance poussée des rouages gouvernementaux, tant au niveau fédéral que québécois, devaient s’avérer inestimable pour notre Mouvement, en particulier au moment d’élaborer en 2011 notre politique des commémorations nationales. Déjà durant les années 1960, M. Masse avait présidé la Société nationale des Québécois de Lanaudière. Nos liens n’ont fait ensuite que s’intensifier. On le retrouve donc au sein de notre comité des commémorations nationales en 2013. Il y a un an à peine, presque jour pour jour, M. Masse était conférencier d’ouverture lors de notre université d’été qui se tenait symboliquement dans son village natal de Saint-Jean-de-Matha. Au sommet de son art et parfaitement au fait des dossiers, le tribun avait alors captivé les congressistes du MNQ sur les manières concrètes et modernes de promouvoir notre patrimoine et nos commémorations nationales. Notre politique des commémorations nationales visant à ce que l’État québécois s’implique dans la célébration de nos grands anniversaires et de nos lieux patrimoniaux doit beaucoup à l’œuvre de Marcel Masse. On peut d’ailleurs la considérer comme un testament qu’il lègue au peuple québécois.

 

Le MNQ, ainsi que ses Sociétés membres, souhaitent donc exprimer leurs plus profonds regrets suite à l’annonce du décès de M. Masse et offrir leurs sympathies à ses proches. Ils tiennent en même temps à réaffirmer leur engagement à poursuivre l’œuvre de M. Masse en vue de concourir à l’unité et à la fierté du peuple québécois, notamment par une meilleure reconnaissance de son patrimoine et de ses commémorations nationales.

Gilles Laporte reçoit le Prix du ministre pour son manuel d’histoire du Québec

 

Montréal, le 29 mai 2014 – Les membres du Conseil d’administration et l’équipe de la permanence du Mouvement national des Québécoises et Québécois (MNQ) tiennent à féliciter chaleureusement son président, monsieur Gilles Laporte, qui s’est vu décerner le Prix du ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de la Science dans la catégorie « Volumes enseignement collégial » lors du concours 2013-2014. En effet, le 23 mai dernier se déroulait la cérémonie de remise des Prix du ministre qui s’est déroulée aujourd’hui à l’hôtel du Parlement de Québec. Le manuel Fondements historiques du Québec contemporain (4e édition) a notamment été récompensé par le jury pour les qualités pédagogiques de l’ouvrage, la place importante accordée aux débats historiographiques, ainsi que celle faite à l’histoire des régions du Québec.

 
« Nous sommes très fiers de Gilles Laporte, un historien et professeur d’une rare qualité, qui sait susciter l’intérêt pour l’histoire politique et nationale québécoises. Au MNQ, il n’est pas rare de recevoir de touchants témoignages d’anciens étudiants qui ont été marqués par son enseignement et qui parfois, ont choisi à leur tour de faire métier d’historien grâce à son émulation ». a déclaré Gilles Grondin, directeur général du MNQ.
 

Fondé en 1947, le MNQ est le réseau des dix-huit (18) Sociétés nationales et Saint-Jean-Baptiste réparties sur tout le territoire du Québec. Il a pour mission de défendre et promouvoir l’identité québécoise, la langue, l’histoire, la culture et le patrimoine.

 
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Source : Mouvement national des Québécoises et Québécois
Renseignements : Francis Mailly
Responsable des communications
514 527-9891 poste 304
fmailly@mnq.qc.ca

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MNQ 2.0

Le Mouvement national des Québécoises et Québécois (MNQ) a lancé officiellement sa nouvelle plateforme Web. Cette nouvelle plateforme permettra une meilleure diffusion d’information, entre autres, par une plus grande synergie avec les réseaux sociaux.
 
Proactif sur la scène publique en prenant part aux débats collectifs depuis sa fondation, le MNQ revoit aujourd’hui ses façons de faire. Communiqués, mémoires et publications connaitront sans doute un plus grand écho sur le Web par la refonte complète du site Internet du MNQ, www.mnq.qc.ca.
 
En plus d’une ergonomie accessible par l’ensemble des appareils numériques, plusieurs aspects concrets rendront le site Web du MNQ beaucoup plus efficace : nouvelle mouture du journal le Fleurdelisé, où les articles pourront être partagés sur les réseaux sociaux, création d’une infolettre, d’un blogue du président, d’un intranet, etc.
 
« Le Web constitue une courroie de transmission essentielle au partage d’idées et à la mobilisation. Le défi du MNQ aujourd’hui est de suivre l’ère du numérique et de renouveler son approche et ses actions. À titre de fédération, il est de notre rôle d’être en quelque sorte un point de chute national des activités de nos Sociétés nationales et Saint-Jean-Baptiste membres. Notre rôle aussi s’étend à être en contact permanent avec les Québécois, et ainsi faire progresser le débat et promouvoir nos idéaux » de déclarer Gilles Laporte, président du MNQ.
 
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Tous unis derrière la Charte

À la veille du déclenchement possible d’une campagne électorale, les leaders du Mouvement national des Québécoises et des Québécois (MNQ), soit les administrateurs du Mouvement et les président(e)s de ses Sociétés membres s’unissent pour exprimer leur appui au projet de loi sur la Charte des valeurs québécoises.
 
Ils ont rendu publique une lettre dans laquelle ils tiennent à réitérer leur appui aux grands principes du projet de loi 60 qui concernent la nécessité de baliser les accommodements raisonnables, le port des signes religieux dans l’administration publique, le principe de neutralité de l’État et d’égalité entre les femmes et les hommes. De plus, la question de la préservation du patrimoine culturel du Québec les interpelle particulièrement. À ce sujet, les signataires de la lettre ont déclaré :

 

Nous souhaitons également que le principe de laïcité et de neutralité de l’État, défendu par le gouvernement du Québec, reconnaisse des éléments emblématiques ou toponymiques du patrimoine culturel du Québec qui témoignent de son parcours historique.

 

Mémoire déposé à la Commission parlementaire

Le MNQ profite aussi de l’occasion pour dévoiler le mémoire qu’il a déposé au mois de décembre dernier à la Commission parlementaire mandatée pour faire l’étude du projet de loi 60 puisque les fortes probabilités d’une élection printanière ne lui permettront pas de présenter son mémoire aux parlementaires.

 

Dans ce mémoire, le MNQ insiste notamment pour que l’État québécois se dote d’une politique de commémorations nationales d’envergure, et s’intéresse grandement aux questions qui touchent la préservation du patrimoine. De plus, le mémoire promeut le principe de laïcité et de neutralité de l’État, défendu par le gouvernement du Québec, et exprime le souhait que ces principes ne soient pas confinés à l’administration publique, mais qu’on fasse au contraire en sorte qu’ils rayonnent ailleurs dans la sphère publique.

 

La lettre et le mémoire du MNQ sur trouvent en ligne dans la section Activités

 

Fondé en 1947, le MNQ est le réseau des dix-huit Sociétés nationales et Sociétés Saint-Jean-Baptiste réparties sur tout le territoire du Québec. Il a pour mission de défendre et promouvoir l’identité québécoise, la langue, l’histoire, la culture et le patrimoine.