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Présentation du nouveau Conseil d’administration du MNQ

Maxime Laporte – 1er vice-président

 
MaxLaporteOriginaire de Berthierville dans Lanaudière, Maxime Laporte est devenu en 2014 le 80e président général de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal (SSJB). Parallèlement à ses nombreux engagements à la tête de la SSJB, Maxime Laporte préside également le Comité de la Fête nationale à Montréal, la Fondation pour la langue française et le réseau Cap sur l’indépendance, en plus de siéger aux Conseils d’administration des OUI-Québec, du Mouvement Québec français et de la Fondation du Prêt d’honneur. Détenteur d’un baccalauréat en droit de l’Université de Montréal, il est membre du Barreau du Québec et candidat à la maîtrise à la faculté de science politique et de droit de l’UQÀM. Dans le cadre de sa jeune carrière de juriste, il a notamment défendu avec succès devant la cour de nombreux arrêtés de la grève étudiante de 2012, contestant la constitutionnalité des arrestations de masse et du règlement P-6 de la Ville de Montréal.

 

Robert Marquette – 2e vice-président

 
RMarquetteAvocat passionné ayant œuvré à la CSN pendant plusieurs années et impliqué au sein de la SSJB Richelieu-Yamaska, Robert Marquette est membre du Conseil d’administration du MNQ depuis 2009.
 
« Nul n’ignore les défis auxquels notre Mouvement aura à faire face au cours des prochaines années. Si, depuis longtemps, certaines Sociétés peinent à joindre les deux bouts, le contexte difficile qui s’annonce risque de leur donner le coup de grâce si rien n’est fait bientôt.
 
Conscient de cette situation, le Conseil d’administration du MNQ est à pied d’oeuvre afin de trouver des solutions visant à consolider nos différentes Sociétés.Cette orientation prise par notre présidente et l’ensemble du Conseil m’interpelle beaucoup. Je suis fermement convaincu que la vitalité de notre Mouvement dépend de la santé de l’ensemble de ses constituantes régionales. »
 

Etienne-Alexis Boucher – secrétaire

 
EtienneAlexisOriginaire de Saint-Denis-de-Brompton et bachelier en science politique de l’Université de Montréal, Etienne-Alexis Boucher est président du MNQ-Estrie depuis sa fondation en 2015. Conseiller municipal à Saint-Denis-de-Brompton de 2003 à 2006, il a aussi été député de Johnson à l’Assemblée nationale de 2008 à 2012.
 
« Alors que le Mouvement national des Québécoises et Québécois et les Sociétés régionales qui en sont membres font face de grands défis, notamment en matière de financement et de militantisme, notre réseau se retrouve aujourd’hui à un carrefour important de son histoire. Puisque les prochaines années seront déterminantes pour l’avenir de notre organisme, c’est animé d’une ferme volonté de combat et du désir de me dévouer entièrement aux causes portées par le MNQ et ses Sociétés que j’aborderai le mandat qui me fut confié lors la dernière assemblée générale. C’est donc avec enthousiasme que je mettrai mon expérience et ma passion du Québec à votre service, vous qui êtes les pierres d’assise d’un mouvement au potentiel immense! »

 

Guy Rousseau – Trésorier

 
GuyRousseauImpliqué au sein du milieu nationaliste de la Mauricie, Guy Rousseau occupe le poste de directeur général de la SSJB de la Mauricie depuis 2005.
 
« Depuis plus de 33 ans, j’ai le privilège de concevoir et de réaliser des plans d’action avec des personnes provenant d’horizons politiques variés, mais partageant des convictions profondes sur l’avenir du Québec et qui, en outre, tiennent compte dans leur engagement de valeurs comme la solidarité, l’égalité, la tolérance, le respect, la démocratie et, bien sûr, la liberté. En tant que membre du Conseil d’administration du MNQ, j’ai l’intention de stimulé le sentiment d’appartenance de tous les membres du Mouvement en mettant en place une organisation gérée de façon collégiale, en adoptant des attitudes et une structure démocratiques qui favorisent la mise à contribution de tous ses membres. Conscient de l’importance du rôle qu’a joué le MNQ depuis sa fondation et de son déploiement dans toutes les régions du Québec, j’ai la ferme conviction que notre Mouvement demeure le lieu de concertation approprié pour toutes les forces nationalistes de la société civile au Québec.»